Publié par : winfrid | mai 29, 2009

Un maire francilien lapidé par la racaille

Véronique Coté-Millard, maire UMP des Clayes-sous-Bois (Yvelines), a été lapidée dimanche après-midi alors qu’elle assistait à une rencontre sportive au stade Rousseau. Assise dans une tribune, la maire a été reconnue par des « jeunes ». « Ils s’agitent et commencent à l’insulter », raconte le journal Le Parisien du 21 mai.

Avec ses trois conseillers municipaux, l’édile ne réagit pas. Une attitude passive qui stimule encore plus la bande multiethnique. Après les insultes, ce sont les pierres qui pleuvent désormais sur les représentants de cette commune de 17 000 habitants, située à 40 kilomètres à l’ouest de Paris. Touchée au visage, « étourdie », Véronique Coté-Millard quitte les lieux et ne fait pas appel aux forces de l’ordre. Quand les élus ne font pas respecter la loi, on comprend mieux l’ampleur du calvaire des Français, livrés à eux-mêmes en zones de non droit.

Source : novopress.info

Cette affaire est très grave. Elle traduit la soumission des élus à la terreur imposée par la racaille. Aucun media du Système n’a relayé cette information. Des élites corrompues et lâches, des medias aux ordres, une justice complice, une police impuissante, une école engluée dans la violence et l’idéologie soixante-huitarde : une France malade, détruite, en voie de décomposition avancée.

Publié par : winfrid | mai 27, 2009

Israël, responsable de l’antisémitisme ?

00504759_000002” Le danger, la guerre, la justification d’une domination stimulent l’israélisme clos, le judaïsme clos. Le messianisme sioniste s’est résorbé dans un nationalisme intégriste. Un manichéisme s’intensifie avec la justification à tout prix d’Israël et la condamnation de tous ceux qui condamnent ou critiquent la colonisation et la répression israéliennes. Le sentiment que l’attitude critique à l’égard de l’Etat d’Israël est de nature antijuive et la croyance que la compassion au malheur palestinien trahit l’absence de compassion à l’égard du destin juif n’ont fait que s’aiguiser. Le manichéisme de guerre s’empare de bien des esprits judéo-gentils sous l’influence de la propagande israélienne et de l’endoctrinement des institutions dites ” communautaires “, de leur presse et de leur radio.

La tendance à considérer comme antisémite non seulement tout antisionisme, mais aussi tout compte-rendu télévisuel ou médiatique qui montre l’écrasante disproportion des forces entre Israël et la Palestine, ne cesse elle aussi de s’amplifier. Dans cette optique, l’image donnée par les medias de la répression à l’encontre des Palestiniens est une insulte à l’image du martyr héros juif, alors que c’est l’action d’Israël qui dégrade cette image ” (…)

Source : Edgar MORIN, ” Le monde moderne et la question juive “, collection Non conforme, Le Seuil, 2007.

Publié par : winfrid | avril 28, 2009

Non à l’entrée d’Israël dans l’Union Européenne !

D’après un sondage réalisé récemment en Israël, 75 % des Juifs israéliens seraient favorables à l’entrée de leur pays dans l’Union Européenne, ainsi que dans l’OTAN. Qu’Israël rentre dans l’OTAN, cela peut se concevoir. Mais que cet Etat oriental adhère à l’Union Européenne, cela me paraît être une hérésie, illégitime à bien des égards. Je ne considère évidemment pas comme valables et légitimes les critères d’adhésion à l’UE forgés par l’Europe de Bruxelles. Si l’on s’en tenait à ceux-ci, l’Etat hébreux pourrait adhérer sans trop de difficultés à l’UE. En revanche, si l’on se réfère à d’autres critères, bien plus essentiels, Israël ne pourrait en aucun cas être admis dans l’UE.

En effet, l’Etat d’Israël n’a, en premier lieu, aucune légitimité à faire partie de l’UE, car il ne s’agit pas d’un Etat Européen, tant sur le plan géographique, culturel, qu’ historique.

Le territoire de l’Etat d’Israël est situé, non pas en Europe, mais au Proche-Orient qui, que je sache, n’a rien de commun avec l’Europe.

Culturellement, cet Etat n’est pas européen. La culture et la religion juive sont sémitiques, le peuple juif est un peuple oriental, frère des Arabes. Certes, un grand nombre d’Israéliens sont originaires d’Europe ou ont pour ancêtres des Juifs originaires d’Europe. Mais, cela ne fait pas pour autant d’eux des Européens.

En outre, faire entrer un pays tel qu’Israël dans l’UE aurait, à l’instar de l’entrée de la Turquie, des conséquences néfastes en termes géopolitiques. En effet, une telle entrée aurait pour effet de conférer à l’UE une frontière commune avec les Territoires Palestiniens, Gaza, la Syrie, le Liban, l’Egypte, autrement dit dans une zone que l’on peut qualifier de poudrière. Qu’est-ce que l’UE aurait à gagner là-dedans ? RIEN.

L’adhésion d’Israël à l’UE serait un NON-SENS, tant sur le plan identitaire que géopolitique. Un Etat d’Israël dans l’UE serait un Cheval de Troie des USA en Europe, comme une Turquie dans l’UE serait un Cheval de Troie de l’Islamisme en Europe, d’où le soutien, renouvellé récemment par Barack Obama, de la candidature turque à l’UE par les USA. Les Américains rêvent d’une Europe qui implose, se désintègre, car cela leur permettrait d’exercer sans plus aucune entrave leur leadership dans cette région.

Publié par : winfrid | avril 23, 2009

Halte à la racaille !

racailles-immigrees” L’antiracisme est le communisme du XXIe siècle.” Cette phrase d’Alain Finkielkraut, il faut la répéter jusqu’à ce qu’elle soit comprise par tous. Evidemment, il faut partir du constat que le communisme, celui qui est passé par l’épreuve du réel, pas l’utopie restée dans les livres, est une catastrophe, mais nous sommes tous d’accord là-dessus, non ?

Les petits Sartre d’aujourd’hui nous le disent : les anti-antiracistes sont des chiens et leurs méthodes sont fascistes. Ainsi les rares médias qui n’ont pu ignorer la vidéo de l’agression dans le Noctilien après qu’elle avait été largement vue sur le net s’accordent sur une seule chose : l’intention raciste des diffuseurs. Impossible d’incriminer les filmeurs, quoi de plus objectif qu’une caméra de surveillance, les racistes sont donc ceux grâce à qui nous avons tous pu la voir.

Remercions néanmoins le doigt et regardons un peu la lune. Pourquoi ne parler ici que de racisme ? La bande de racailles coupable de l’agression n’est pas ethniquement pure, ce n’est pas sur des critères raciaux que se forment ces groupes. Au contraire, bien dans son époque, elle est ce soir-là parfaitement black-blanc-beur.

Majoritairement composées de Français noirs et arabes, ces tribus modernes que sont les bandes incluent dans leurs rangs des Français blancs des mêmes cités, à condition qu’ils fassent l’effort d’intégration qui s’impose et adoptent les codes en vigueur :

Les quartiers où ils vivent sont leurs fiefs. Territoires perdus de la République ou en passe de le devenir qui ressemblent au far-west, à la différence que les honnêtes gens de toutes origines y sont désarmés et qu’on n’y élit ni le shérif ni le juge. (Imaginez le changement si on pouvait voter localement pour un type capable de les garder en prison).

Pour cela, le recours à la violence est indispensable. Sans limites et sans aucune proportion, contre la bande rivale ou contre les “boloss”, comprenez vous et moi (je vous inclus en partant du principe que vous savez lire). Leur sens de “l’honneur” n’interdit pas le lynchage et légitime le coup de couteau en réponse à un regard de travers.
Le vol, le racket, le vandalisme, le viol, collectif de préférence (l’individualisme c’est bourgeois), sont encouragés. Tous les moyens sont bons pour trouver de l’argent et compléter la manne des allocations diverses, logement, famille, chômage… enfin presque tous les moyens, le travail est plutôt mal vu, on commence par gagner sa vie et on finit “boloss”.

La multiplication des gardes à vues garantit aux membres la reconnaissance du groupe. La prison en fait pratiquement des notables.

La pratique d’un sport de combat dans des gymnases que les contribuables “boloss” financent et re-financent après les incendies volontaires y est plus répandue que l’apprentissage du violon. La racaille délaisse la musique, celle qu’on joue avec des instruments, (la précision peut sembler étrange mais elle est nécessaire), la lecture, le théâtre et tout ce qui vous fait passer immédiatement pour un pédé.

Si l’ethnie a peu d’importance dans ces nouvelles tribus, le sexe en a beaucoup. Pas de filles dans les bandes puisqu’il n’y a que deux sortes de filles. Celles qui restent à la maison et les putes, aucune des deux catégories n’étant admise.

Enfin, le respect. S’il ne se montre pas respectueux des interdits et des hiérarchies, le petit blanc a peu de chances de survie au sein d’une bande de racailles. Attention, pas le respect que nous nous devons vous et moi. Il peut cogner une vieille dame pour lui voler son sac mais ne risquera pas une plaisanterie sur le Prophète, et si l’envie lui prend de tenir tête au caïd, elle lui passera très vite.

Ainsi s’il respecte ces quelques règles tacites et se soumet à la loi du dominant, le jeune homme de banlieue aura toutes les chances d’être intégré au groupe quelle que soit la couleur de sa peau.

Voilà, qu’on le veuille ou non, avec quoi nous sommes obligés de partager nos bus, nos villes, notre pays. Voilà la France barbare, multiraciale mais culturellement réduite à des mœurs mafieuses, d’où sortent les agresseurs du bus.

Face à eux, les agressés semblent appartenir à une France plus civilisée mais confrontés à un groupe de crétins dangereux, soudés et déterminés, les Français civilisés du bus sont terrorisés, isolés, paralysés. Sans doute plus cultivés que culturistes et élevés dans l’idée qu’il faut aimer son prochain ou à défaut le respecter, ils se révèlent incapables de répondre à la violence.

C’est plus facile à dire qu’à faire mais j’ai attendu désespérément en regardant cette vidéo que les hommes du bus échangent des regards, se parlent, se lèvent, opposent une résistance.

J’attends la même chose de mon pays. Que la France civilisée qui a réduit le communisme à des résultats électoraux inoffensifs et qui laisse des merdeux de seize ans lui pourrir la vie se parle et devant le danger qui menace réagisse au-delà de ses clivages, commence par déjouer cette vieille arnaque “racisme/antiracisme” et finisse, avec ou sans Sarkozy, par se débarrasser de la racaille, cette France barbare. “

Source : www.causeur.fr

Publié par : winfrid | avril 15, 2009

Esclavage en terre d’Islam

” Après la mort du prophète Mahomet et la soumission de la péninsule arabe, les musulmans conquièrent les rives méridionales et orientales de la Méditerranée. Multipliant les prises de guerre, ils prolongent dans ces régions l’esclavage à la mode antique. Ils inaugurent aussi une longue et douloureuse traite négrière qui va saigner l’Afrique noire jusqu’à la fin du XIXe siècle.

L’esclavage en terre d’islam est hélas une réalité qui dure comme le montre l’anthropologue Malek Chebel.

Islam et esclavage

Le Coran, texte sacré de l’islam, entérine l’existence de l’esclavage (voir la sourate XVI, Les abeilles) tout comme d’ailleurs les textes bibliques. Notons que le premier muezzin désigné par le Prophète pour l’appel à la prière est un esclave noir du nom de Bilal originaire d’Éthiopie.

La loi islamique ou charia, qui s’appuie sur le Coran et les dits du prophète (hadiths), considère qu’en pays d’islam, seuls sont esclaves les enfants d’esclaves et les prisonniers de guerre. Elle autorise d’autre part la réduction en esclavage de quiconque provient d’un pays non musulman (si un esclave vient à se convertir, il n’est pas affranchi pour autant).

Très tôt, du fait de la rapidité même de leurs conquêtes, les Arabes se heurtent à une pénurie d’esclaves. Ils ne peuvent asservir les populations des pays soumis à leur loi et se voient donc dans l’obligation d’importer en nombre croissant des esclaves des pays tiers, qu’ils soient ou non en voie d’islamisation.

Comme les chrétiens du haut Moyen Âge, ils s’abstiennent de réduire en esclavage leurs coreligionnaires mais cette règle souffre de nombreuses transgressions et l’on ne rechigne pas à asservir des musulmans, notamment noirs, au prétexte que leur conversion est récente (*).

Une économie fondée sur l’esclavage

L’esclavage devient rapidement l’un des piliers de l’économie de l’empire abasside de Bagdad du fait de très nombreuses prises de guerre et de l’avènement d’une très riche bourgeoisie urbaine. Pour s’en convaincre, il n’est que de lire Les Mille et Une Nuits, un recueil de contes arabes qui se déroulent sous le règne du calife Haroun al-Rachid, contemporain de Charlemagne.

Les harems du calife et des notables de Bagdad se remplissent de Circassiennes. Il s’agit de femmes originaires du Caucase et réputées pour leur beauté ; ces belles esclaves ont continué jusqu’au XXe siècle d’alimenter les harems orientaux en concurrence avec les beautés noires originaires d’Éthiopie. Pour les tâches domestiques et les travaux des ateliers et des champs, les sujets du calife recourent à d’innombrables esclaves en provenance des pays slaves, de l’Europe méditerranéenne et surtout d’Afrique noire. Ces esclaves sont maltraités et souvent mutilés et castrés.

D’autres esclaves et eunuques sont employés comme soldats et chefs de guerre par les différentes dynasties musulmanes, du Maroc aux Indes. Ces esclaves-là accèdent parfois à des fonctions élevées et parfois au pouvoir suprême. Ainsi en est-il des fameux Mamelouks d’Égypte, que Bonaparte devra combattre en 1798.

Esclaves blancs en terre d’islam

Dans les premiers temps de l’islam, les notables de Bagdad s’approvisionnent en esclaves blancs auprès des tribus guerrières du Caucase mais aussi auprès des marchands vénitiens qui leur vendent des prisonniers en provenance des pays slaves, encore païens.

À la fin du Moyen Âge, comme le vivier slave s’épuise du fait de la christianisation de l’Europe orientale, les musulmans se tournent vers les pirates qui écument la Méditerranée. Ces derniers effectuent des razzias (*) sur les villages côtiers des rivages européens. Le souvenir des combats livrés par les habitants à ces pirates perdure dans… la tête de prisonnier maure qui sert d’emblème à la Corse.

On évalue à plus d’un million le nombre d’habitants enlevés en Europe occidentale entre le XVIe et le XVIIIe siècle, au temps de François 1er, Louis XIV et Louis XV. Ces esclaves, surtout des hommes, sont exploités de la pire des façons dans les orangeraies, les carrières de pierres, les galères, les chantiers,… d’Afrique du nord (*). Des organisations chrétiennes déploient beaucoup d’énergie dans le rachat de ces malheureux, tel Miguel de Cervantès.

En Europe orientale et dans les Balkans, pendant la même période, les Ottomans prélèvent environ trois millions d’esclaves. Mais l’expansion européenne, à partir de la fin du XVIIIe siècle, met fin à ces razzias.

Esclaves noirs en terre d’islam

Si la traite des esclaves blancs a rapidement buté sur la résistance des Européens, il n’en a pas été de même du trafic d’esclaves noirs en provenance du continent africain.

La traite arabe commence en 652, vingt ans après la mort de Mahomet, lorsque le général arabe Abdallah ben Sayd impose aux chrétiens de Nubie (les habitants de la vallée supérieure du Nil) la livraison de 360 esclaves par an. Elle ne va cesser dès lors de s’amplifier. Les spécialistes évaluent de douze à dix-huit millions d’individus le nombre d’Africains victimes de la traite arabe au cours du dernier millénaire, du VIIe au XXe siècle, soit à peu près autant que la traite européenne à travers l’océan Atlantique, du XVIe siècle au XIXe siècle.

Le trafic suit d’abord les routes transsahariennes. Des caravanes vendent, à Tombouctou par exemple, des chevaux, du sel et des produits manufacturés. Elles en repartent l’année suivante avec de l’or, de l’ivoire, de l’ébène et… des esclaves pour gagner le Maroc, l’Algérie, l’Égypte et, au-delà, le Moyen-Orient. Au XIXe siècle se développe aussi la traite maritime entre le port de Zanzibar (aujourd’hui en Tanzanie) et les côtes de la mer Rouge et du Golfe persique.

Le sort de ces esclaves, razziés par les chefs noirs à la solde des marchands arabes, est dramatique. Après l’éprouvant voyage à travers le désert, les hommes et les garçons sont systématiquement castrés avant leur mise sur le marché, au prix d’une mortalité effrayante, ce qui fait dire à l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diyae : «Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terre d’Islam est comparable à un génocide. Cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi – et dans une large mesure- une véritable entreprise programmée de ce que l’on pourrait qualifier d’ “extinction ethnique par castration”» (*).

Les contes des Mille et Une Nuits, écrits au temps du calife Haroun al-Rachid (et de Charlemagne), témoignent des mauvais traitements infligés aux esclaves noirs et du mépris à leur égard (bien qu’ils fussent musulmans comme leurs maîtres). Ce mépris a perduré au fil des siècles. Ainsi peut-on lire sous la plume de l’historien arabe Ibn Khaldoun (1332-1406): «Les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les nègres, en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade animal» (*). Ces propos, notons-le, précèdent de deux siècles la traite atlantique des Occidentaux.

Esclavage et décadence

Les contingents très importants de main-d’oeuvre servile ont contribué à la stagnation économique et sociale du monde musulman. Ils ont causé aussi de nombreux troubles. C’est ainsi qu’à la fin du IXe siècle, la terrible révolte des Zendj (ou Zenj, d’un mot arabe qui désigne les esclaves noirs), dans les marais du sud de l’Irak, a entraîné l’empire de Bagdad sur la voie de la ruine et de la décadence.

«Comparé à la traite des Noirs organisée par les Européens, le trafic d’esclaves du monde musulman a démarré plus tôt, a duré plus longtemps et, ce qui est plus important, a touché un plus grand nombre d’esclaves», écrit en résumé l’économiste Paul Bairoch (*). Cet auteur, ainsi que Tidiane N’Diaye, rappelle qu’il ne reste plus guère de trace des esclaves noirs en terre d’islam en raison de la généralisation de la castration, des mauvais traitements et d’une très forte mortalité, alors que leurs descendants sont au nombre d’environ 70 millions sur le continent américain.

Notons le parallèle avec les États arabes du Golfe Persique qui recourent massivement à des travailleurs étrangers tout en empêchant ceux-ci de faire souche sur place… “

Source : Alban Dignat (Herodote.net)
Publié par : winfrid | avril 15, 2009

Les vraies raisons de la colonisation de l’Afrique

quest-ce-que-l-occident” La colonisation de l’Afrique (…) n’a été causée ni seulement par une hybris de domination politico-militaire, ni par le seul intérêt économique (il semble établi aujourd’hui que la colonisation africaine a coûté bien plus cher aux puissances européennes qu’elle ne leur a rapporté) , ni enfin, il faut l’admettre, par le seul souci généreux d’apporter la civilisation à des populations arriérées (selon l’idéologie de Jules Ferry). Il est vrai que chacune de ces motivations a joué un certain rôle, mais la raison principale est autre. Cette raison, croyons-nous, est la rivalité mutuelle des nations européennes. Pour chacune d’entre elles, il était non seulement utile, mais vital de limiter les acquisitions coloniales des pays rivaux. La France, l’ Angleterre, l’ Allemagne, la Belgique, le Portugal ou l’ Italie ne pouvaient laisser l’ un d’ entre eux s’emparer d’une trop grande partie du continent. La colonisation de l’ Afrique – j’ entends : la grande colonisation décisive, celle qui a abouti à l’ occupation totale du continent en une trentaine d’ années, de 1880 à 1914 – fut le résultat d’ une dynamique interne à l’ Europe. Celle-ci s’apprêtait à s’entretuer dans la grande ” guerre civile européenne ” de 1914-1945. Posséder des bases africaines, des réserves de matières premières, des ports et dépôts de charbon dans les différentes mers qui bordent le continent africain a été le véritable élément décisif qui a emporté les décisions des gouvernements dans cette période en matière de politique coloniale (…) . Naturellement, la guerre est vieille comme le monde, et ce n’est pas cette rivalité entre Etats européens qui est ici l’ élément nouveau. L’ élément significatif est que, dans cette politique d’équilibre et de containment des pays européens les uns par rapport aux autres, la résistance des sociétés africaines n’entrait pas en ligne de compte , puisque, pour posséder un pays africain, il suffisait… d’ y aller, avec quelques canonnières, quelques fusils et la logistique. Il va sans dire que si, dans une stratégie de présence africaine, il avait fallu prévoir l’ envoi de centaines de milliers d’ hommes, avec la fine fleur des armées et la quasi-totalité des budgets militaires, on n’ aurait jamais fait la folie de dépenser tout cela sur les rives du Congo ou de l’ Oubangui, alors que le Boche (ou le Français) était sur la Meuse. D’ ailleurs jamais l’ Occident ne s’ est résolu à faire les lourds investissements qui auraient été nécessaires pour soumettre entièrement des pays plus lointains et plus solidement défendus comme le Japon ou la Chine. Concluons que le seul élément décisif dans cette affaire fut le décalage de développement entre les sociétés occidentales et les sociétés africaines. Or ce décalage n’est en lui-même la ” faute “ de personne. Il est le résultat d’ un processus collectif multiséculaire dont nul acteur individuel ne porte la responsabilité et que nul n’ a délibérément voulu ni même compris avant qu’il fût accompli. Donc les accusations de ” culture de la suprématie ” et autres interprétations psychologisantes sont ici des non-sens scientifiques. “

Source : Philippe NEMO, ” Qu’ est-ce que l’ Occident ? “, note 92, page 102, PUF, collection Quadrige, 2004. 

Publié par : winfrid | avril 4, 2009

USA : Les minorités ethniques défiantes entre elles

” Selon une enquête réalisée récemment aux Etats-Unis, les trois principales minorités – Noirs, Hispaniques et Asiatiques – ont bien peu confiance les unes envers les autres et ont des préjugés à l’égard des Américains qui ne sont pas de leur origine ethnique.

« Cette enquête exceptionnelle révèle des réalités peu flatteuses que l’on rencontre aujourd’hui aux Etats-Unis », a déclaré Sandy Close, directeur de la New America Media (NAM) qui a parrainé l’enquête conjointement avec des groupes médias ethniques.

Comme le montre le sondage réalisé auprès de 1.105 adultes issus des trois groupes ethniques, 44% des Hispaniques et 47% des Asiatiques ont « peur des Afro-américains parce qu’ils sont responsables de la plupart des délits ».

Plus de la moitié des Américains noirs interrogés et 46% des Hispaniques affirment que les patrons asiatiques ne les traitent pas avec respect.

Et la moitié des Afro-américains déplorent que les immigrés d’Amérique latine s’emparent « des emplois, des logements et du pouvoir politique », au détriment de la communauté noire.

Les Hispaniques et les Asiatiques, dont les populations sont principalement constituées d’immigrés, croient réellement au Rêve Américain, estimant que ceux qui, aux Etats-Unis, travaillent dur récoltent les fruits de leur peine.

A contrario, plus de 60% des Afro-américains rejettent l’idée du Rêve Américain qui, pour eux, ne fonctionne pas.

Les trois minorités ethniques ont à l’égard des Américains blancs une vue plus favorable qu’envers les membres d’une autre communauté.

Soixante et un pour cent des Hispaniques, 54% des Asiatiques et 47% des Afro-américains disent préférer être en affaires avec des Blancs plutôt qu’avec des membres des deux autres communautés.

« L’enquête réaffirme que, même si ce sont les conflits raciaux entre groupes ethniques et les Blancs qui font les manchettes des journaux, il existe également de sérieux problèmes raciaux entre les minorités en Amérique », déclare Sergio Bendixen, expert en sondages hispaniques et multilingues. « Les Noirs ont l’impression d’être les laissés-pour-compte du Rêve Américain et d’être supplantés par les nouveaux arrivants, et chaque groupe ethnique attribue aux deux autres des stéréotypes négatifs », a-t-il ajouté.

Les trois minorités sont d’accord pour dire qu’il ferait meilleur vivre aux Etats-Unis si les Noirs, les Asiatiques et les Hispaniques occupaient davantage de fonctions officielles dans les universités, les affaires, les médias et au gouvernement. Elles ont également déclaré être persuadées que les tensions raciales aux Etats-Unis s’estomperaient au cours des dix prochaines années. “

Source : Club Acacia

Publié par : winfrid | mars 30, 2009

Une secte maçonnique juive : le B’nai B’rith

” New-York, 13 Octobre 1843. Au café Sinsberner, 11 juifs, immigrés d’Allemagne, tiennent une mystérieuse réunion. Il s’agit pour eux de créer une obédience maçonnique réservée aux seuls juifs.

La conception est curieuse. En effet, la Franc-maçonnerie se proclame au-dessus de toutes les religions et de toutes les races; il ne paraît donc pas impossible pour les Juifs de se faire initier dans une loge maçonnique existante.

Il semble, cependant, qu’en ce milieu du 19 ème siècle, un certain racisme ne soit pas absent dans la société protestante américaine. On trouve, un peu partout, des écriteaux discriminatoires indiquant que ” seuls les Chrétiens sont admis “, ou qu’on ” ne désire pas la clientèle juive “.

Le fait est que les 11 juifs du café Sinsberner veulent une obédience maçonnique réservée aux seuls Juifs. Ils ont, sans doute, mesurer l’intérêt qu’il y a d’avoir une société secrète à leur seule disposition.

Et d’abord, ils se cherchent un nom (…). Ils seront les ” B’nai B’rith ” (” les enfants de l’Alliance “) (…).

Voilà donc les 11 fondateurs des B’nai B’rith pourvus d’un nom. Il faut supposer qu’ils étaient déjà francs-maçons, affiliés à des loges américaines (…).

Le succès est rapide dans cette communauté fermée où les nouvelles vont vite. Un an après sa fondation, l’ordre peut ouvrir une nouvelle loge à New-York, une troisième s’installe à Baltimore. Mais le B’nai B’rith avait une vocation internationale. Il lui fallait répondre aux besoins de la dispersion du peuple juif (…). En 1850, il existe 20 loges B’nai B’rith aux Etats-Unis qui réunissent 2218 membres.

Alors commence à apparaître le véritable caractère de cette maçonnerie. Elle va s’occuper des communautés juives dans le MONDE ENTIER et D’ABORD EN EUROPE.

On la voit intervenir, en 1851, auprès des autorités américaines pour protester contre un traité signé entre les Etats-Unis et la Suisse, parce que certains cantons de la Confédération helvétique apportaient des restrictions aux droits des Juifs. Le B’nai B’rith était déjà assez puissant pour obtenir gain de cause. En 1857, le traité fut modifié.

Son pouvoir international n’allait plus désormais cesser de s’accroître. Le B’nai B’rith est aujourd’hui membre consultatif du Conseil de l’Europe, de l’ONU, de l’UNESCO et de l’Organisation des Etats Américains.

En Europe, le B’nai B’rith s’était tout d’abord propagé en Allemagne (1882), ce qui s’explique par l’origine de ses fondateurs, puis il avait essaimé en Europe centrale et de l’Est (…).

(…) les B’nai B’rith se développent d’abord dans les pays de forte population juive. Mais c’est aux Etats-Unis que leur puissance s’affirme très vite. On les voit fonder, dès 1913, l’ ” Anti-Defamation League ” (ADL), ligue contre l’antisémitisme, ancêtre de nos LICRA et MRAP.

En France, la loge-mère : ” France 1151 ” est créee, à Paris, en 1932 (…).

Les B’nai B’rith, au 20 ème siècle, ont joué, notamment aux Etats-Unis, un rôle politique important. On voit un des leurs, Samuel Rosenman, être à la fois le président des B’nai B’rith pour l’Etat de New-York et conseiller intime du franc-maçon Roosevelt, dont on dit qu’il préparait souvent les documents et les discours. Il devait jouer le même rôle auprès du franc-maçon Truman.

Quel est donc l’objet du B’nai B’rith ?

Le ” Guide juif de France ” le résume ainsi : unir les Juifs ” pour leurs plus hauts intérêts et ceux de l’Humanité ” et, plus précisément, ” défendre le patrimoine religieux et spirituel par une action éducative et culturelle cohérente, notamment auprès des jeunes et, par voie de conséquence, réagir quand il convient contre les tendances assimilatrices ” (…).

Les B’nai B’rith, ce sont maintenant plus de 500 000 initiés répartis dans une cinquantaine de pays (…).

Le grand historien Bernard Lazare, dans son livre ” L’ Antisémitisme “, assure qu’il y avait eu des juifs ” au berceau même de la Franc-maçonnerie “; qu’on les retrouvait, au 18 ème siècle, ” autour de Weishaupt, et Martnez de Paqualis, un juif d’origine portugaise ” qui organisa de nombreux illuministes en France. Pour Bernard Lazare, la Franc-maçonnerie ” représente les deux côtés de l’esprit juif : le rationalisme pratique et le panthéisme “. Il saluait les Encyclopédistes et les Jacobins qui, ” malgré leur opposition, arrivèrent au même résultat, c’est-à-dire l’affaiblissement du Christianisme “.

La revue maçonnique ” Le Symbolisme “, en 1926, écrit que le premier rôle des Francs-maçons ” sera de glorifier la race juive, qui garda inaltérable le dépôt divin de la science. Alors ils s’appuieront sur elle pour effacer les frontières “.

On connaît également une curieuse déclaration du rabbin franc-maçon Magnin, parue dans le ” B’nai B’rith magazine “, volume 43, page 8 : ” Les B’nai B’rith ne sont qu’un pis aller. Partout où la Maçonnerie peut avouer sans danger qu’elle est juive par nature comme par fin, les loges ordinaires suffisent à la tâche “.

Cette identification des finalités juives et maçonniques n’est pas récente. Il y a plus d’un siècle, ” La Vérité israélite “, en 1831, tome 5, page 74, déclare que ” l’esprit de la Maçonnerie, c’est l’esprit du Judaïsme dans ses croyances les plus fondamentales; ce sont ses idées, c’est son langage, c’est presque son organisation ” (…).

Il n’est pas indifférent de constater que plusieurs personnalités juives, appartenant aux B’nai B’rith, furent à l’origine des réformes proposées au Concile Vatican II, en vue de modifier la doctrine traditionnelle de l’Eglise à l’égard du Judaïsme. Notamment le franc-maçon Label Katz, la plus haute autorité de l’Ordre.

Si, selon le président américain des B’nai B’rith, la mission de l’Ordre est le maintien de la ” continuité juive “, on ne peut pas dire qu’elle serve aussi bien la ” continuité catholique ” (…)

Source : Jacques PLONCARD D’ASSAC, ” Présent “, cité par Bernard ANTONY, ” Une secte au coeur de la République – Connaissance élémentaire de la Franc-maçonnerie “, supplément à la revue ” Reconquête “.

Publié par : winfrid | mars 27, 2009

Les Algériens ont reconstruit la France ? FAUX !

                                               pour-en-finir-avec-la-repentance-coloniale Quelle part les immigrés ont-ils prise au rétablissement de la France après 1945 ? Dès lors qu’on veut nous persuader que ” les Kabyles ont reconstruit la France “, il n’est pas malvenu d’apprécier la pertinence  de cette allégation à l’aune de quelques données chiffrées. Tous les historiens de l’économie française s’accordent pour estimer qu’en 1950 – 1951, la France s’est relevée des destructions de la guerre. 5 à 6 ans d’efforts et de sacrifices considérables ont été nécessaires pour parvenir à ce résultat. En 1951, 150 000 algériens et moins d’une dizaine de milliers de Marocains et de Tunisiens sont en France : ces 160 000 coloniaux – à supposer que tous soient des actifs – comptent alors pour moins de 1 % de la population active totale. Difficile d’admettre qu’une si faible proportion ait pu parvenir à un tel résultat !

Mais, objectera-t-on, si les ouvriers algériens sont encore peu nombreux, on ne peut nier qu’ils occupent dans l’industrie les tâches les plus difficiles, les plus dangereuses, les plus rebutantes et les moins bien rémunérées. Ils font ce que les Français ne veulent plus faire (…). Cette certitude, désormais gravée dans les Evangiles de la bien-pensance, repose pourtant sur une lecture partielle – et donc partiale – d’une réalité autrement plus complexe. La lecture partielle se fonde sur un constat statistique : en 1952, 71 % des Nord-Africains travaillant en métropole sont des manoeuvres, 24 % des OS et seulement 5 % des ouvriers qualifiés. A Renault-Billancourt, en 1954, 95 % des ouvriers algériens sont manoeuvres ou OS. Incontestablement, la plupart des ouvriers algériens se situent donc bien aux échelons les plus bas de la hiérarchie ouvrière. Mais, de partielle, la lecture devient partiale, dès lors que, de ce constat, on glisse vers l’idée qu’ils se substitueraient systématiquement aux Français désormais absents de ces postes, c’est-à- dire que le monde des manoeuvres et des OS serait essentiellement peuplé de travailleurs coloniaux. Or, si l’on observe l’origine des ouvriers qui occupent ces emplois, on trouve D’ABORD des ouvriers français, puis des ouvriers italiens, belges, espagnols, polonais, etc., qui, sur ce plan, partagent le sort de leurs camarades nord-africains. Renault-Billancourt, premier employeur d’Algériens, occupe 19 000 manoeuvres et OS au début des années 1950. Sur ce total, 3200 sont nord-africains, soit moins de 17 %. Autrement dit, les 4/5 èmes des ouvriers les plus humbles de Billancourt ne viennent pas d’Afrique, mais des régions de France et des pays voisins d’Europe (…). Après la Seconde Guerre mondiale comme à l’issue de la Grande Guerre, la main-d’oeuvre coloniale n’a pas eu l’importance numérique et donc économique qu’on lui accorde généralement. Son rôle dans le relèvement national est même marginal – ce qui ne veut pas dire inutile – et une autre politique migratoire aurait pu, sans difficulté, pallier son absence (…). “

Source : Daniel LEFEUVRE, ” Pour en finir avec la repentance coloniale “, 2006, Champs actuel, Flammarion.  

Publié par : winfrid | mars 16, 2009

Immigration de peuplement : les derniers chiffres

” Les politiques d’immigration font beaucoup de bruit : beaucoup de bruit pour… rien. Récemment publié, le rapport 2008 au Parlement sur l’immigration fait le point pour 2006 et 2007 et annonce les grandes tendances pour 2008. La situation est la suivante :

- 180.000 étrangers nouveaux obtiennent chaque année un titre de séjour ; ils viennent d’abord du Maghreb (et de Turquie), d’Afrique noire et de Chine ;

- « l’immigration nuptiale », qui a le plus de conséquences démographiques, se maintient à un niveau élevé : chaque année 40.000 jeunes femmes rejoignent en France leur mari (généralement un binational franco-maghrébin ou franco-africain) ; leur taux de fécondité est voisin de trois enfants par femme ; de 1994 à 2005 la « nuptialité mixte » a progressé de 731% pour le Maghreb et la Turquie, de 288% pour l’Afrique noire ; près d’un tiers des mariages unissent un Français (généralement binational) et un étranger.

- le nombre des demandeurs d’asile, qui s’était stabilisé de 2003 à 2007, a repris sa progression ; en 2008 il a concerné plus de 40.000 personnes, le pourcentage des femmes, en progression, s’approchant de 40% du total ;

- chaque année 180.000 personnes bénéficient de l’aide médicale d’Etat (AME) ; il s’agit de ceux des étrangers clandestins qui se font rembourser des soins médicaux ;

- le taux d’échec des reconduites de clandestins à la frontière dépasse toujours 80% ; résultat : chaque année 30.000 clandestins supplémentaires sont régularisés. “

 Source : http://www.polemia.com/article.php?id=1907

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