David DUKE : “La fin de la race blanche serait la plus grande catastrophe écologique et évolutionniste de l’Histoire”
(NDLR : Nationaliste américain, ancien représentant d’État de la Louisiane, David Duke fut deux fois candidat à la présidentielle américaine. Sa notoriété vient aussi du fait qu’il est un ex-sorcier impérial des chevaliers du Ku Klux Klan. Il a par ailleurs écrit un livre sur le complot juif international, ce qui lui a valu une invitation à la conférence iranienne sur l’Holocauste).
Entretien paru dans RIVAROL n° 2795 du 26 janvier 2007:
RIVAROL : Bonjour, Dr Duke. Avant d’évoquer votre programme, il faut rappeler que vous avez été parmi les 62 universitaires ayant participé les 11 et 12 décembre dernier à la Conférence Mondiale de Téhéran sur l’Holocauste. Cela n’est-il pas surprenant de la part d’un ancien sénateur de Louisiane, Etat américain ?
David Duke : Le président Ahmadinedjad a eu l’intelligence et le courage d’offrir une tribune à l’idée la plus durement réprimée dans le monde. Les thèmes principaux de cette conférence furent le fondamental droit de l’homme à la libre expression et la condamnation de l’emprisonnement méprisable d’intellectuels et d’universitaires européens pour avoir simplement exprimé leur point de vue sur des événements historiques survenus il y a 60 ans.
R. : Votre gouvernement n’a-t-il pas jugé cette conférence “déshonorante” ?
D. D. : Le Département d’Etat américain est sous contrôle. Ce qui est véritablement déshonorant, c’est que des hommes libres soient emprisonnés et réduits au silence en Europe et dans des pays de peuplement européen à travers le monde. Et qu’aucun responsable de nos nations n’ait le courage de défendre la liberté d’expression.
R. : Certes, mais puis-je insister ? Votre pays est pris dans la guerre d’Irak et votre gouvernement a désigné l’Iran comme un Etat terroriste. Votre loyauté personnelle envers les Etats-Unis ne risque-t-elle pas d’être remise en cause ?
D. D. : Je ne suis pas un Américain félon, j’adore mon pays et mon peuple, mais je sais que des extrémistes sionistes conduisent ce pays à la catastrophe au Moyen-Orient et ailleurs dans le monde. Le peuple palestinien, le peuple libanais et même le peuple américain ont été sacrifiés. Le patriote que je suis est donc révolté par les milliers d’Américains tués et blessés en Irak dans une guerre qui n’est pas faite au nom de l’Amérique mais au profit d’Israël.
R. : Est-ce sur ce plan-là que vous situez une de vos batailles pour la survie ?
D. D. : Trois noms me viennent immédiatement à l’esprit. David Irving, Ernst Zündel et Germar Rudolf. Ces trois hommes, des érudits, des chercheurs, des intellectuels, que leurs opposants se gardent bien d’affronter, ont été emprisonnés pour avoir simplement osé exprimer une opinion mondialement interdite selon laquelle un événement historique pourrait ne pas être une représentation historiquement exacte et qu’il pourrait, comme tous les autres événements historiques, faire l’objet de recherches. David Irving, un des historiens mondiaux les plus connus et les plus lus, dont d’innombrables historiens officiels ont salué la qualité et la précision, a été libéré d’une prison autrichienne le 20 décembre 2006 après 13 mois d’incarcération, ayant été condamné à trois ans de prison pour avoir simplement donné son point de vue sur Auschwitz lors d’une conférence en Autriche… en 1988 ! Je pense qu’il s’agit là de la première retombée de la Conférence sur l’Holocauste. Dans nombre d’interviews accordées à de grands media, j’ai constamment dénoncé la honte que représentait l’emprisonnement d’Irving. Un grand historien a finalement été libéré. L’incarcération d’hommes et de femmes contestant certains aspects de l’Holocauste a enfin été imposée dans l’actualité ! Le chercheur/chimiste allemand, Germar Rudolf, risque des années d’emprisonnement uniquement pour avoir publié une analyse judiciaire détaillée qui conteste l’authenticité des « chambres à gaz d’Auschwitz ». Ernst Zündel, un résident canadien et américain, a été arraché à son foyer à cause d’opinions politiquement incorrectes concernant les événements de la Seconde Guerre. Je connais personnellement ces trois hommes. Aucun d’entre eux ne préconise la haine, aucun n’est violent et n’appelle à la violence. Aucun d’entre eux n’est un terroriste ni ne soutient le terrorisme. Aucun d’entre eux n’a fait autre chose qu’exprimer une opinion intellectuelle en désaccord avec la vulgate imposée.
R. : Mais que répondriez-vous à ceux qui disent que « la vérité n’est pas un argument » et qu’un fait historique si unanimement accepté ne saurait être contesté ?
D. D. : Je ne prends aucune position tranchée sur la véracité historique de l’Holocauste. En revanche ma position sur ce qui touche à la liberté est intraitable. A l’évidence, les Juifs ont subi de grandes pertes au cours de la Seconde Guerre Mondiale. La répression, la dépossession ou le meurtre contre un groupe quel qu’il soit n’est pas tolérable. Les révisionnistes admettent évidemment que beaucoup de Juifs sont morts ou ont grandement souffert durant cette guerre. Ils condamnent vigoureusement toutes ces injustices. Mais au cours de l’Histoire, le traitement historique des atrocités ou des crimes contre l’humanité a souvent été teinté d’intentions politiques. Certains crimes contre l’humanité ont été exagérés afin de justifier des agendas politiques, voire même la guerre. D’autres ont été ignorés ou minimisés.
R. : Seriez-vous prêt à vous battre pour la liberté d’expression de toute personne, où que ce soit dans le monde ?
D. D. : Non. Je ne saurais dicter à d’autres nations la façon dont elles devraient mener leurs affaires et je ne saurais encore moins faire la guerre à quelque nation au prétexte qu’elle ne se conformerait pas à nos propres valeurs. Ce ne serait qu’une forme différente de suprématisme et de tyrannie. Il est certain que je défendrais cette liberté pour tous mais cela ne m’autorise pas à me mêler des affaires des autres peuples. Je suis prêt à me battre et à me sacrifier pour la liberté de penser de notre propre peuple, dans toutes les nations blanches de la terre. Tout le monde sait qu’emprisonner des hommes pour leur opinion s’appelle de la tyrannie. Ceci est à l’opposé de ce que nous appelons liberté. Il n’empêche, certains Etats européens, qui emprisonnent les gens pour leurs opinions, ne se vantent pas moins de leur supposée liberté et continuent à se prétendre au-dessus de nombreux autres Etats qu’ils considèrent comme répressifs.
R. : La Ligue de Défense Juive vous définit comme « le plus grand raciste d’Amérique ». Que répondez-vous à ceci ?
D. D. : D’abord, je refuse d’être identifié par l’épithète “raciste” telle qu’elle définit quelqu’un qui haïrait d’autres personnes ou leur voudrait du mal. Reconnaissant la réalité de la race, j’entends simplement préserver la mienne. Notre race est confrontée à une catastrophe génétique planétaire. Le seul mot qui pourrait décrire précisément cet état est celui de génocide. Il s’agit de la destruction implacable et systématique du génotype européen. Incontrôlés, le faible taux de natalité des Blancs, l’immigration de couleur massive, les unions mixtes déboucheront sur une destruction génétique totale de la « grande race européenne » (cf. Chamberlain) qui a produit l’essentiel de la littérature et de l’art supérieur mondiaux, du progrès économique et scientifique. Et ne vous y trompez pas : à moins que notre peuple ne se réveille et agisse avec courage, notre génotype même, notre race — en tant qu’espèce de vie unique et forte sur cette planète — sera éradiquée. Ce serait le plus grand désastre écologique et évolutionnaire jamais survenu sur terre ! Il y a des années, j’en ai pris conscience et cela a changé ma vie.
R. : Vous avez parcouru à plusieurs reprises l’Europe de l’Est, habitant même en Russie pendant un certain temps ; ne pensez-vous pas que la destinée des Blancs repose sur leur capacité à résister à l’assaut racial auquel nous sommes confrontés ?
D. D. : Je crois que la Russie et l’Europe de l’Est seront essentielles dans le combat qui se profile. Il n’existe aujourd’hui aucun gouvernement national qui se dresse ouvertement en défense de nos peuples. La Russie, désormais libérée de 70 années de massacres et de répression bolcheviks, peut devenir la nation que nous attendons. J’y ai rencontré les responsables des mouvements patriotiques blancs. Je me suis entretenu avec des membres de la Douma et avec de nombreux officiels qui parlent ouvertement du sionisme et de la nécessité pour les peuples blancs du monde entier de défendre leur héritage. De mon point de vue, la Russie et les pays de l’Est possèdent la plus grande chance de voir accéder au pouvoir des partis racialement conscients. Si une seule nation pouvait offrir à nos peuples une brèche, je pense que cela aurait un effet domino à travers la planète.
R. : En fait, êtes-vous optimiste quant à la possibilité d’une renaissance transcontinentale de la Résistance blanche ?
D. D. : A travers tout le monde occidental, je vois croître notre conscience raciale, nos mouvements gonfler, notre esprit de résistance enfler. Partout, nos peuples mettent de côté leurs différences mesquines et leurs divisions nationales, comprenant qu’il nous faut désormais lutter pour une Fierté blanche planétaire et militer pour une Unité blanche. Je fais de mon mieux pour diffuser ce message où que je me rende et je puis vous assurer qu’il est contagieux. Je n’ai jamais reçu autant d’encouragements.
R. : Chaque fois qu’on vous interroge ou qu’un media écrit sur vous, c’est pour rabâcher que, tout jeune homme, vous avez dirigé le Ku-Klux-Klan. Ce qu’on ne dit jamais, c’est que dans votre combat contre cette honte qu’est la « discrimination positive », vous avez été rejoint par de nombreux Africains-Américains et parmi eux par l’un des héros des Droits Civiques des années 1960, James Meredith. Il existe désormais ce que l’on peut appeler une extrême-droite racialiste noire qui mène le même combat que vous — je pense en particulier à ces universitaires courageux qui gravitent autour d’Elizabeth Wright et de son site Internet « Issues & Views ». Vous débattez même et n’êtes plus très éloigné de certains “extrémistes” afro-américains comme Louis Farrakhan. Que pouvez-vous dire sur ce sujet capital ?
D. D. : En fait, pour autant que les intérêts des racialistes blancs soient concernés, la Nation de l’Islam est la meilleure des organisations africaines-américaines. Elle est opposée à l’intégration raciale et au mariage mixte. Elle a pendant des décennies soutenu le rapatriement des Africains-Américains vers l’Afrique. Elle enseigne à ses militants à ne pas commettre de crimes, à ne pas se droguer, à éviter l’alcool. Evidemment, elle s’oppose aux extrémistes juifs parce que, comme nous, activistes européens et américains, le savons, certains d’entre eux cherchent à saper l’identité raciale et la solidarité de tous ceux qui n’appartiennent pas à la “Communauté”. Les nationalistes et musulmans noirs ne sont pas responsables de la désastreuse politique raciale américaine, façonnée par les mêmes milieux.
R. : Et pourtant le Media occupé continue à vous dénoncer comme Suprématiste Blanc. Que répondez-vous à ceci ?
D. D. : Dans tout ce que j’écris, tout ce que j’enseigne, je condamne le suprématisme racial. Je n’accepte pas qu’une race en contrôle une autre. En revanche, je crois que chaque peuple a le droit de survivre, d’exister, de contrôler sa propre destinée, d’être fier de son héritage et de continuer à maintenir cet héritage. Qu’ils soient du continent africain, asiatique, européen ou des Amériques, tous s’identifient ainsi et réclament d’être ainsi considérés. Les media se réjouissent sitôt qu’un peuple indien de l’Amazonie parvient à préserver sa culture, son héritage, sa façon de vivre : cela est souhaitable, positif et bon. Mais si des Européens évoquent ces questions, refusent une immigration de masse en Europe et/ou aux Etats-Unis avec changement intégral de notre culture, de notre religion, de notre héritage du fait de cette immigration, cela devient haïssable. Ce n’est pourtant pas être suprématiste que de vouloir préserver son héritage. C’est un droit pour tous les peuples. Je crois qu’il existe des différences entre les gens et entre les races. Que l’intégration forcée n’est pas une bonne chose. Mais je ne prêche en aucun cas la haine.
R. : Dr. David Duke, y a-t-il quelque chose de plus personnel que vous aimeriez ajouter à cet entretien ?
D. D. : J’adore les Français et leur merveilleuse histoire faite d’art, de musique, de littérature, de philosophie et de réalisations humaines. Les Français se situent parmi l’élite au panthéon des grands peuples européens. Et c’est une tragédie que le véritable peuple de France soit ainsi précipité vers son génocide par la politique de ses dirigeants et le poison spirituel distillé par les mass media. Et pourtant, chez tant de Français et de Françaises que j’ai rencontrés, j’ai retrouvé l’aura des gloires passées et la beauté de l’âme et de l’esprit français. Je crois que ce peuple un jour se réveillera pour écrire encore un nouveau chapitre dans la renaissance de l’humanité européenne. Vive la France !
Propos recueillis et traduits par Jim REEVES.
